Le Botox et l’incontinence urinaire chez les femmes

Le Botox et l’incontinence urinaire chez les femmes

L’incontinence urinaire par impériosité est un besoin soudain d’uriner entraînant une fuite d’urine involontaire. Cela affecte près de 17% des femmes de plus de 45 ans et 27% des femmes de plus de 75 ans. Dans ce contexte, une nouvelle étude compare l’efficacité de ces deux traitements dans le contrôle de l’incontinence urinaire chez les femmes. Les traitements de l’incontinence chez la femme comprennent la toxine d’onabotulinum A et la neuromodulation sacrée.
La neuromodulation sacrée implique l’implantation d’une petite pointe d’électrode près du nerf qui contrôle la fonction de miction. Le dispositif implanté fournit une impulsion au nerf et agit comme une sorte de stimulateur cardiaque pour la vessie. Cette étude a été menée dans neuf centres médicaux américains et les femmes participantes ont été choisies au hasard pour recevoir soit l’injection de toxine d’onabotulinum A soit la neuromodulation sacrée.

Résultats de l’étude

Parmi les 364 femmes participantes dont l’âge moyenne est 63 ans, 190 dans le groupe ont rapporté une réduction statistiquement plus élevée du nombre moyen d’épisodes d’incontinence d’urgence sur 6 mois par rapport aux 174 femmes restantes. Parallèlement, 3,9 épisodes d’incontinence par jour ont été enregistrées dans le groupe de neuromodulation sacrée. Les femmes traitées par la toxine d’onabotulinum A semblaient avoir un meilleur contrôle des symptômes en réponse à un questionnaire qui portait sur les symptômes. La satisfaction du traitement et l’approbation du traitement par rapport au traitement par neuromodulation sacrée.
Cependant, il n’y avait pas de différence majeure dans les réponses concernant la qualité de vie, les mesures de préférences thérapeutiques, la commodité ou les effets indésirables. Il y avait un risque accru d’infections des voies urinaires et un besoin d’auto-cathétérisme avec des injections de la toxine d’onabotulinum A.
Les résultats de l’étude sont équivoques. Dans l’ensemble, ces résultats ne permettent pas de savoir si la toxine apporte un bénéfice net cliniquement important par rapport à la neuro-modulation sacrée.

À propos de l’incontinence urinaire

L’incontinence est fréquente chez les femmes en raison de la grossesse, l’accouchement et la ménopause. La grossesse affaiblit les muscles du plancher pelvien dont l’intégrité est importante pour avoir le contrôle de la vessie.  De même, l’accouchement affaiblit également les muscles du plancher pelvien et peut endommager les nerfs qui alimentent la vessie.
L’incontinence liée à la grossesse et à l’accouchement disparaîtra une fois que les muscles auront guéri. On pense que l’incontinence liée à la ménopause est due à la perte d’œstrogène. La perte d’œstrogène affaiblit le tissu urétral.

Les options de traitement pour la fuite urinaire

Les traitements suivants peuvent réduire les symptômes d’incontinence chez les femmes. De ce fait, modifier son mode de vie telles que perdre du poids, éviter la constipation. De plus, il faut faire des exercices spécifiques pour renforcer les muscles du plancher pelvien. En effet, la vessie se rééduque pour essayer de retenir l’urine pendant des intervalles plus longs jusqu’à un intervalle normal.
Lorsque les mesures ci-dessus échouent, d’autres options de traitement qui peuvent être utilisées comprennent l’acupuncture, le Botox A, la stimulation percutanée du nerf tibial et la neuro-modulation sacrée.

Botox : Les effets secondaires

Botox : Les effets secondaires

Botox : les effets secondaires peuvent-ils présenter un véritable danger ?

 

Dans notre époque le traitement par injection de toxine botulique est l’un des principaux « remèdes » esthétique, pour son efficacité à corriger les rides d’expression du visage (rajeunissement) ce qui est l’un des éléments clé de la médecine esthétique. Le résultat est obtenu en injectant de la toxine botulique dans le tissu musculaire d’une manière simple et non compliquée.
Le fait que les résultats sont temporaires et le traitement ne présente pas de risques et de complications, le Botox est la star incontestée des traitements pour le rajeunissement du visage. Malgré la sécurité intrinsèque de la thérapie, il ne faudra pas oublier que tout traitement doit impérativement être effectué par des « mains expertes » pour éviter des résultats esthétiquement désagréables.

Les effets secondaires les plus fréquents du Botox

Injection Botox

Les effets secondaires les plus fréquents du Botox comprennent : des maux de tête, des nausées, des rhumes, la rougeur et la douleur dans la zone affectée à l’injection ; très rarement, une faiblesse du ptosis palpébral pourrait survenir. Normalement, ces effets secondaires « se résolvent » habituellement dans quelques jours. Rarement, ils peuvent durer des mois.
L’utilisation des injections, à base de toxine botulique pour des fins esthétiques implique un dosage si faible, qu’il est pratiquement impossible de provoquer des dommages permanents, même minimes. Bien évidement comme dans toutes les choses que la vie nous offre il ne faut en abuser. Ceci vaut aussi pour ce qui concerne la chirurgie esthétique, notamment l’animateur télé Rodrigo Alves plus connu sous le surnom de < « Ken humain » qui a tellement exagérer avec les injections de botox qu’il a du mal à parler normalement.
Nous savons que les femmes enceintes, ne doivent en aucun cas faire des séances d’injection de botox, de même pour les injections au bas du visage, ce qui causeraient des difficultés pour déglutir les aliments et à respirer. Pour les patients qui ont subi beaucoup d’injections de botox, pourraient avoir des problèmes à la douane lors de leurs voyages car ils deviennent méconnaissables ; au fur et à mesure des interventions qu’ils effectuent. (cf. le cas toujours de Rodrigo Alves lorsqu’il a été arrêté à l’aéroport de Dubaï).